Pages

Affichage des articles dont le libellé est syndicat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est syndicat. Afficher tous les articles

lundi 20 avril 2015

Pour une attitude constructive face à la réforme du collège


Pour une attitude constructive face à la réforme du collège et 
pourquoi évidemment nous n'appelons pas à la grève le 19 mai !

Le Sgen-CFDT, comme la CFDT a approuvé au CSE la réforme du collège proposée par le gouvernement.
Les raisons en sont simples même si ce n'est en aucun cas la réforme du Sgen. (voir le dossier complet).

Plutôt que de se satisfaire de la dénoncer, en en pointant tous les risques, quitte à les inventer ou les grossir, la posture actuelle du Sgen est constructive : demander avec force une formation sur site donc un accompagnement ; et explicative : sur la base des situations locales, donner aux collègues des exemples d'organisation pour utiliser par exemple les marges prof et les aider à s'approprier la réforme ...

jeudi 19 décembre 2013

Prenons chacun une bêche ! à propos de la "fabrique" des nouveaux programmes

Après les rythmes à l'école primaire et récemment les négociations sur les métiers, la refondation de l'école démarre un nouveau chantier : celui des programmes !

Dans le cadre des négociations sur nos métiers, à propos des enseignants de CPGE, nous venons de voir se renouer l'alliance contre-nature entre les conservateurs-traditionalistes qui n'ont d’yeux que pour la merveilleuse école d'antan et ceux de l'autre bord prompts à voir dans toute réforme la preuve des dérives néo-libérales ; elle avait si souvent fonctionné dans le passé (voir le livre d'Antoine Prost) et encore il y a peu de temps, au moment de la suppression de l’histoire-géographie en TS.
Le ministre a choisi d'attendre. Espère-t-il que les esprits s'apaisent et qu'alors un simple petit geste pour les rassurer suffira à les convaincre d'accepter? Ou devant le tollé soulevé, a-t-il déjà prévu de laisser tomber cet effort de redéfinition des métiers enseignants ?

Alors que les deux premiers temps de la refondation ont soulevé des montagnes de mécontentements, et que les débats sont loin d'être clos, comment penser que la tâche de révisions des programmes puisse aboutir ?

VOIR LA SUITE

samedi 6 juillet 2013

Réflexion sur l'affaire de l'ISVL ou pourquoi il faut choisir un syndicalisme tel que celui que prône le Sgen-CFDT !

La concertation au sein de l'AEFE ne laisse pas de susciter l'étonnement. Nous avons déjà montré ce qu'on peut regretter dans les pratiques de l'Agence, notamment sa faible propension à communiquer.
Dans le cas de l'ISVL, il faut reconnaître qu'en plus de se lancer dans la modification compliquée d'une indemnité, sujet sensible s'il en est, elle a accepté de réunir très régulièrement un groupe de travail, lieu des discussions avec les partenaires sociaux. Bonne méthode qu'elle n'avait à l'origine pas paru désireuse de mettre en œuvre et à propos de laquelle il est difficile de savoir si elle a vraiment joué le jeu. Il est également difficile de savoir si ses partenaires ont de l'autre côté joué le jeu. 
En définitive, dans ce type de discussion, les représentants des personnels sont consultés et l'on tient ou non compte de leur avis. De toute façon, le projet sera approuvé dans les instances (CA).  

Ici nous nous interrogerons sur la manière dont les représentants des professeurs concernés par cette réforme ont rendu compte des travaux de refonte de l'indemnité.

vendredi 24 mai 2013

Le mur des pétitions (blog reconstruire l'école)

Ces jours-ci permettez-moi de relayer des articles qui me semblent au cœur des enjeux du syndicalisme notamment dans l'éducation nationale.

Aujourd'hui du blog du Sgen-CFDT http://blog.sgen.net/reconstruirelecole/?p=591#comments

Le mur des pétitions

CIO, ST2S, Langues vivantes, Documentalistes, Socle commun, réforme du lycée, histoire-géographie, sciences éco. Quand y’en a plus, y en a encore !
Il n’est pas un corps, une discipline, un sujet que les syndicats de notre champ professionnel n’ait honoré d’une pétition pour demander ici la mise à mort d’une réforme dans l’attente d’un moment plus favorable, là une véritable concertation prenant en compte tous les personnels.
Si les intentions sont (parfois) louables, on ne peut que constater que ces pétitions démultipliées, si elles portaient leur fruit, auraient bloqué l’évolution de l’Éducation nationale quelques années bien en arrière (par égard pour les serial-pétitionnaires, nous nous garderons de préciser l’année).
Bref, on aimerait savoir ce que ces pétitions ont apporté de positif aux personnels, aux élèves, à l’institution. On serait bien en peine, à partir de ces doléances, de définir le projet pour l’École de ces spécialistes de l’incantation.
Face au syndicalisme de pétitions, le Sgen-CFDT fait le choix du syndicalisme de propositions et d’engagement.
L’École ce n’est pas hier, c’est demain et elle se construit par l’engagement des organisations syndicales qui représentent les personnels. L’engagement cela signifie négocier des accords avec l’employeur (Ministère de l’Éducation nationale ou de la Fonction publique selon le périmètre des textes) dans l’intérêt des personnels mais en prenant en compte que l’intérêt du service ou de l’institution n’est pas forcément contradictoire avec celui des personnels. Souvent même, l’un ne peut aller sans l’autre.
S’engager, c’est signer quand des avancées sont proposées ou des droits nouveaux créés. Cela signifie, que l’on signe ou pas, assumer ses responsabilités devant les personnels. Grâce aux accords de Bercy de 2008 portant rénovation du dialogue social, il est fini (normalement) le temps des discussions de couloir. Il s’agit maintenant de dire clairement ce que l’on veut ou pas, ce qu’on accepte ou pas, et de répondre devant les collègues de ses choix sans rejeter la responsabilité sur l’administration ou le ministre.
On attend avec impatience de voir quelle sera la position des organisations syndicales sur le protocole d’accord sur les mesures catégorielles pour les agents de catégorie C (les moins bien payés de la Fonction publique) et la prime aux profs des écoles (inspirée de l’ISOE du Second degré, elle en représenterait la moitié pour l’instant) : les syndicats ayant un poids certain vont-ils s’engager pour cette revalorisation qui touche les collègues en bas de l’échelle de rémunération de nos métiers ou au nom de leur jusqu’au-boutisme habituel vont-ils bloquer des hausses de salaire bienvenues en ces temps de vaches maigres ?

jeudi 7 mars 2013

Concertation qu'ils disent



Aujourd’hui en mars 2013, la plupart des syndicats s’offusquent car le ministre de l’Education nationale prendrait des décisions sans concertations. Ils considèrent que le mode de gouvernement ne diffère pas de celui des prédécesseurs.
C’est une manière d’expliquer leur opposition, leur critique. Ils reprennent ce faisant un grief que le Sgen-CFDT faisait à l’encontre des précédents gouvernements : l’absence de concertation le plus souvent.
Or, il y a eu une concertation ! De juillet à octobre, et un site dédié à la refondation a recueilli toutes les contributions. http://www.education.gouv.fr/archives/2012/refondonslecole/les-contributions-des-membres-de-la-concertation/
Des organisations syndicales ont produit des textes pour donner leur point de vue sur l’école qu’elles souhaitent, dont le Sgen-CFDT : http://www.cfdt.fr/upload/docs/application/pdf/2013-01/media40944_udbtsebojtzrmat1.pdf
Mais la plupart d’entre elles – celles qui s’indignent aujourd’hui du manque de concertation – n’ont pratiquement pas participé, ou participé mais rien écrit….
Pourquoi ?
Doit-on y voir le reflet d’une certaine conception syndicale, celle qu’elles s’appliquent à entretenir auprès des personnels ? d’un syndicat juste là pour informer des promotions ou des mutations ou n’ayant comme seul point de vue celui de dire NON, appliquant à la lettre la conception d’un syndicat qui défend les personnels, comme un chien défend sa maison…
Le Sgen-CFDT a la faiblesse de penser qu’un syndicat représente les personnels, fait entendre leur voix et leur conception du métier.
Par qui les personnels sont-ils trahis ? Que penser quand de fait les personnels n’ont pas été informés par leur organisations syndicales du processus de refondation, organisations qui n’ont pas fait état des débats, qui n’ont pas relayé leurs propres prises de position – parfois proches de celles du Sgen, par exemple sur le socle commun – et qui leur font croire aujourd’hui qu’il n’ y a pas de concertation.
Quel mode de gouvernement promeuvent-elles, si elles n’acceptent pas les principes élémentaires d’une démocratie sociale où les syndicats joueraient pleinement leur rôle, non d’opposant systématique, mais de partenaires dans l’élaboration d’une refondation qui de fait ne peut pas se faire sans les personnels ?

«  Les organisations syndicales majoritaires ne peuvent pas revendiquer le rôle de représentants des personnels sans en assumer toutes les fonctions, et en particulier celle de pouvoir mettre clairement par écrit toutes les positions qu’ils portent auprès du ministère. Prétendre que les personnels n’ont pas été consultés, c’est au mieux de la malhonnêteté intellectuelle, au pire la négation même du rôle d’une organisation syndicale qui est bien de porter la parole des salariés qu’ils représentent ! »  http://blog.sgen.net/reconstruirelecole/

La démocratie directe aurait-elle été si efficace ? Chaque fois qu’une concertation de cette nature a été faite, la difficulté a été à l’évidence de synthétiser et de déboucher sur des conclusions concrètes : le résultat n’a jamais été à la hauteur des espérances. Des années après, on ne décèle jamais de nostalgie dans l’évocation de ces moments mais plutôt du désabusement voire du cynisme : à quoi bon ! On ne nous écoutera pas ! Et au fond, avons-nous vraiment envie de nous réunir, (maladie de la réunionite), voire voulons-nous vraiment qu’on nous demande notre avis ? Sommes-nous capables de dégager un consensus ? Ne savons-nous pas la vanité d’une telle entreprise ? N’avons-nous pas intégré notre incapacité à réfléchir et construire ensemble ?

Alors ? Ayons des organisations syndicales courageuses, qui n’agissent pas uniquement à l’aune de considérations électoralistes ! qui ne surfent pas sur les peurs des personnels, qui osent saisir toutes les opportunités offertes par les temps de concertation, dans les instances, par écrit ou verbalement….

samedi 9 février 2013

Citation du jour...

Si je comprends bien, l'unité syndicale n'est pas pour demain ?

Elle est presque naturelle quand il s'agit de s'opposer à quelque chose. Elle est plus difficile, quand il faut construire. Il y a deux types de syndicalisme dans notre pays. L'un qui accepte de regarder la réalité telle qu'elle est, qui formule des revendications et qui s'engage pour les obtenir. L'autre qui est plus une caisse de résonance de ce qui va mal, considérant que ce n'est pas aux syndicats de trouver des solutions et des compromis pour en sortir. Cela ne veut pas dire que sur d'autres sujets, comme la négociation qui s'ouvre sur la qualité de vie au travail, nous ne puissions pas tomber d'accord. Je conçois les relations syndicales comme les relations humaines, empreintes de respect, de loyauté et de confiance. Je comprends que d'autres ne partagent pas mon point de vue, mais qu’ils ne caricaturent pas ! Quand les salariés auront obtenu ces droits nouveaux, ils sauront à qui ils les doivent.

mercredi 6 février 2013

Syndicalisme : corporatisme, immobilisme et autres noms d’oiseaux…

Je ne résiste pas au plaisir de reprendre cet article paru dans le blog du Sgen-CFDT, qui résume tout ce que l'on aurait voulu dire.

Syndicalisme : corporatisme, immobilisme et autres noms d’oiseaux… | Le site pour la reconstruction de l'école

« Syndicats corporatistes, Immobilisme Syndical, Enseignants flemmards, Éducation Nationale irréformable » ?

Les réactions dans les journaux  aux différents mouvements qui agitent le landerneau syndical de l’éducation nationale sont révélatrices d’un monde enseignant vu à travers le prisme déformant de certaines organisations  de plus en plus déconnectées de l’ensemble de la population.

 Qu’en dit le SGEN-CFDT ?

Oui, le paysage syndical de l’Education est complètement éclaté, à cause d’une histoire syndicale complexe et de la volonté de la majorité des syndicats de se structurer autour non seulement des métiers voire des catégories, mais des niveaux d’enseignement voire  des disciplines enseignées… ce qui aboutit inéluctablement à l’existence d’une multitude de syndicats : sans faire un inventaire à la Prévert, on peut compter les syndicats des professeurs de lycée professionnel, les syndicats de professeur d’école, ceux des personnels de direction, des administratifs, des chefs de travaux… chacun se regroupant dans des fédérations diverses… Ce type de structuration empêche la construction d’une pensée collective et globale sur l’école, ses missions et de celles de ses personnels. Le terme de corporatiste  est donc adapté pour la majeure partie des organisations syndicales.


Non, tous les syndicats ne sont pas dans cette logique : le Sgen-CFDT est une fédération de syndicats territoriaux (à l’échelle régionale généralement) qui regroupent tous les personnels de l’éducation nationale, du supérieur, de la recherche », de l’enseignement agricole et de jeunesse et sports dans le même collectif.


Pendant la concertation initiée pendant l’été par la ministère de l’Education Nationale, les représentants du Sgen-CFDT ont constaté que leurs positions – construites collectivement et en inter catégoriel- étaient bien souvent en phase avec celle de la majorité des participants  (représentants de la grande diversité des acteurs et partenaires de l’Ecole – IEN et IPR-IA, maires de grandes villes ou de banlieues défavorisées, associatifs de tous bords, parents d’élèves, enseignement supérieur, etc).

Oui, certains syndicats apparaissent figés et immobiles, préférant se réfugier dans un discours catastrophiste , et annonçant –en vrac et à la louche- la disparition des COP ( Snes FSU), des LP (Snetaa- FO) , de l’égalité républicaine – qui n’est actuellement qu’un leurre- , du statut des enseignants -datant de 1950, c’est-à-dire du siècle dernier- (FO), « la primarisation » du secondaire (Snes FSU), la régionalisation des formations…

Certains accusent le gouvernement et les syndicats réformistes de vouloir vendre les élèves au grand capital- Sud solidaires-, faire le jeu du patronat – CGT Education- et de vouloir casser l’école républicaine et la République Une et Indivisible.
Ils agitent des épouvantails qui n’existent pas et surfent sur l’inquiétude des personnels déstabilisés par la perspective de changements à venir  dans leurs pratiques professionnelles et dans l’organisation des établissements scolaires ou des établissements déconcentrés… Face à une évolution indispensable et inéluctable, ils organisent le front du refus, prenant le risque de faire capoter une réforme de l’école qui pourrait sur la durée devenir très ambitieuse… A terme, ils préparent le lit de ceux qui souhaitent le désengagement réel de l’état des questions scolaires, et qui ont largement contribué à la dégradation de l’Ecole et autrefois dénoncés par tous dans un bel unanimisme.

Non, tous les syndicats ne se retrouvent pas dans ce front du refus et de l’immobilisme :
Le Sgen-CFDT s’est engagé résolument dans la Refondation de l’Ecole, en  rendant public l’ensemble de ses propositions dans un mémorandum « Construire le changement dans l’Education Nationale », s’est impliqué dans les différents ateliers de la concertation, et s’est positionné en faveur de la loi lors du vote au Conseil Supérieur de l’Education. Il continuera à la soutenir pendant le travail parlementaire en proposant des amendements pour la rendre plus musclée et novatrice. Il s’investira dans les négociations sur les décrets d’application en veillant à ce qu’ils ne détricotent pas la loi. 
 Non les enseignants ne sont pas des flemmards, les études réalisées sur le temps de travail des enseignants (tous niveaux confondus) indiquent une moyenne de 40 à 42 h par semaine.

Simplement, dans le second degré, leur cadre de travail est obsolète, défini par les « sacro saints » statuts de 1950*, inventés pour une école qui n’existe plus, dont les missions ont profondément changé, et qui accueille aujourd’hui tous les jeunes jusqu’à 16 ans… quand en 1950 on scolarisait dans le second degré à peine 1/3 d’une classe d’âge. Ce cadre ne définit que le face à face pédagogique, en considérant qu’une heure de cours est doublée d’une heure comptabilisant corrections et préparations.
Ce cadre suranné laisse de coté tout le reste, des rencontres avec les parents aux conseils de classe, en passant par les réunions d’équipe,  de projet, de suivi des élèves, les conseils d’administration…. Tout ce que l’on  appelle le travail invisible, tellement intériorisé dans l’esprit de tous que lors que l’on demande à un enseignant s’il est dans son établissement, il vous répond qu’il ne travaille pas aujourd’hui alors qu’il veut simplement dire qu’il n’a pas de cours ce jour.. !!..



Le Sgen CFDT, contrairement à d’autres, ne s’accroche pas à des statuts périmés, et veut s’engager  dans de véritables discussions sur le métier, les missions et le statut, avec l’objectif d’arriver à un service TTC – toutes tâches comprises – , et à une unification progressive des « corps enseignants », qui recrutés au même niveau doivent s’inscrire dans un corps unique rémunéré selon une même grille, dont les missions s’exercent dans des lieux de travail spécifiques avec des élèves d’âge et de profils différents.
* Note de la rédactrice : en 1950, mon père assurait sa première année de cours au lycée du Havre, et il a pris sa retraite il y a 20 ans maintenant !  Son Ecole n’était pas l’école d’aujourd’hui !

Faut-il désespérer de l’Education Nationale et penser qu’elle est irréformable ?

Le Sgen CFDT ne le croit pas :   Sur le terrain, dans les établissements, dans les écoles, dans les services déconcentrés,  nombreux sont ceux qui, quelque soit leur position et leur rôle,  innovent,  inventent et posent les jalons de l’école de demain.
Il faut que les responsables de notre ministère avancent d’une manière résolue, en s’appuyant sur ceux qui soutiennent  les choix opérés plutôt que de céder ou de reculer devant les offensives de ceux qui agitent des chiffons rouges et font écran aux véritables réalités du terrain.
Pour peu que le discours affiché et les perspectives à venir soient clairs et explicités, que le dialogue entre personnels et cadres intermédiaires s’établisse dans la transparence et le respect des procédures démocratiques,  le Sgen CFDT est persuadé que la grande majorité des acteurs du système éducatif seront prêts à s’engager  pour une véritable refondation de l’école.

mardi 1 mai 2012

le 1er mai

Le 1er mai, remettre le social au cœur du débat

"L'autonomie des syndicats et le sens du 1er mai sont un marqueur dans une société démocratique. Partout où ce respect a été transgressé par les pouvoirs politiques, il y a eu atteinte à la démocratie" François Chérèque, 23 avril 2012 (AFP)