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samedi 13 mai 2017

[ REFUS DE DETACHEMENT ] le Sgen-CFDT s'engage !

Le Sgen-CFDT a largement pesé sur les refus de renouvellement de détachement : communiqués de presse, courriers aux ministres (MENESR et MAE), à l'AEFE...
Le 13 février 2017, le cabinet de la ministre nous a envoyé un courriel : le MEN revoit sa copie !

Désormais, le problème, ce sont les REFUS DE DÉTACHEMENT, notamment pour les lauréats de concours (deux au Maroc) mais aussi pour des collègues (essentiellement dans le 1er degré) qui aspirent à partir et ont eu un poste à l'étranger.

Le Sgen-CFDT qui syndique tous les collègues (1er, 2e degré...) continue à s'engager : Communiqué de presse ; courrier récent au MENSR du 9 mai - Voir aussi le dernier édito de notre flash info


Suivez aussi notre feuilleton (en plusieurs épisodes) dénonçant les conséquences humaines de ces refus : "le mauvais feuilleton des refus de détachements"

https://www.facebook.com/SgenCFDT.Maroc/?bookmark_t=page

mercredi 19 avril 2017

ISVL MAROC AU 1er avril




Arrêté du 6 avril 2017 fixant par pays et par groupe le montant de l'indemnité spécifique liée aux conditions de vie locale servie aux personnels résidents des établissements d'enseignement français à l'étranger
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034438411&dateTexte=&categorieLien=id






MAROC (Agadir)

6 287

6 183

5 559

4 953

4 636

4 068

3 828

3 483

MAROC (Fès, Meknès)

6 295

6 191

5 567

4 963

4 642

4 072

3 834

3 489

MAROC (Marrakech, Mohammedia, Casablanca)

6 333

6 229

5 601

4 989

4 671

4 098

3 857

3 509

MAROC (Rabat, Kenitra, Tanger)

6 383

6 280

5 644

5 030

4 711

4 134

3 890

3 540


ISVL - Casablanca groupe 5 - en euros

vendredi 14 avril 2017

Dématérialisation du bac : pour des commissions en présentiel

Le Sgen-CFDT a envoyé un courrier au Scac pour demander que des commissions en présentiel soient réunies dans toutes les disciplines pour le baccalauréat.


mercredi 5 avril 2017

Mission de suivi d'homologation

Les représentants des personnels (UMT, Sud, Snes, Unsa et Sgen-CFDT) ont été invités à s’exprimer, à l'occasion de la venue pour une mission de la DGESCO, de l'Inspecteur général de lettres Paul RAUCY. Elle s'inscrit dans le cadre d'une commission interministérielle d'homologation qui se réunira en mai pour statuer sur les demandes et les suivis d'homologation.

Une recommandation récente d'un suivi plus régulier, tous les 3 ou 4 ans, explique sa visite au lycée Lyautey cette année (ainsi que La Résidence et l'établissement de l'OSUI de Rabat, André Malraux). M. Raucy doit produire un rapport et vient s'informer auprès de toutes les composantes de l'établissement.

Plusieurs points ont été abordés par les différents représentants, auxquels l'inspecteur n'a pas forcément donné de réponses, n'étant pas un porte-parole de l'AEFE :
- La question de la filière professionnelle pour laquelle nous avons rappelé son incontestable utilité dans un établissement comme le nôtre, qu'il ne s'agit pas d'une filière de relégation pour maintenir l'excellence.
Il a conclu en disant que dans cette question, il fallait aussi prendre en compte le devenir des élèves, leur taux de réussite dans les études supérieures : BTS, IUT et leur emploi... 

- La question des postes de titulaires qui ont tendance à diminuer et qui ne répondent donc plus aux besoins du fait du plafond d'emploi. Les contrats locaux sont soumis aussi au plafond d'emploi ; le vivier est pauvre dans certaines disciplines, ce qui implique que l'on recrute des personnes qui n'ont pas forcément été formées. La concurrence des autres établissements dont ceux qui proposent la gratuité des frais de scolarité joue contre nous et contribue à raréfier le vivier. Les contraintes budgétaires font que des dédoublements sont supprimés et les classes de plus en plus chargées. L'inspecteur évoque l'idée de faire des établissements des lieux de formation et parle de parrainage.

- Qu'en est-il des projets de création d'une classe STI2D ?
L'inspecteur n'a pas de réponse mais évoque la difficulté de recrutement en France qui peut rendre difficile de détacher des collègues pour cette filière. Il développe sur la problématique des détachements liée aux tensions sur les recrutements en France.

- La question de la mise en œuvre future de la réforme de l’évaluation dans le cadre du PPCR dont on craint qu’elle ne puisse s'appliquer comme il est prévu, par un double regard IPR et chef d'établissement, lors des rendez-vous de carrière; en effet, le nombre d'IPR de l'AEFE est très insuffisant.
L'inspecteur nous a répondu que ce sera aussi complexe à mettre en œuvre sur le territoire, que les décrets d'application ne sont pas encore parus, qu'il reste beaucoup à faire pour que tout soit fonctionnel et enfin qu'il n'imagine pas qu'on puisse nous traiter légalement autrement que nos collègues de France.

- La question de la place des parents dans l'établissement ...
L’inspecteur rappelle qu'ils sont nos partenaires, qu'il ne serait pas réaliste de ne leur accorder aucune place, que notre établissement se rapproche d'un établissement privé puisque les parents paient ; mais en effet il est nécessaire qu'ils aient confiance dans les enseignants.

lundi 3 avril 2017

Service pédagogique de l'AEFE : les filières professionnelles au Maroc



Rencontre du Sgen-CFDT de l’étranger avec le chef du service pédagogique, Damien Durand, vendredi 31 mars 2017 -  9h30 - 12h30

Une délégation du Sgen-CFDT de l’étranger s’est entretenue avec le chef du Service Pédagogique de l’AEFE, Damien Durand, vendredi 31 mars 2017.

Le Sgen-CFDT a porté ses revendications, notamment sur le rôle central que devrait jouer la pédagogie dans l’AEFE, sur la nécessité de maintenir les filières professionnelles et d’imaginer d’autres filières technologiques, sur l’indispensable double regard (Inspection et chef d’établissement) dans l’évaluation des collègues dans le cadre du PPCR, sur une politique des langues plus cohérente, sur une formation continue plus en phase avec les besoins des collègues,...
Ces questions ont donné lieu à de riches échanges.

Dans cet article nous abordons le sujet des filières professionnelles ; nous aborderons dans d'autres articles les autres questions traitées, notamment celles qui nous intéressent au Maroc.
La question des filières professionnelles, d’abord supprimées au Maroc puis en sursis : Qu’en est-il du moratoire et quel avenir ?


Damien Durand a vraiment éclairé le sujet et nous lui en savons gré.
Le service de la DGESCO qui pilote les examens a découvert qu’il y avait un problème important concernant la filière professionnelle au Maroc : cette filière ne devrait pas être ouverte, les examens ne devraient pas avoir été donnés ; Bordeaux ne devrait pas les organiser ; donc il faut fermer. D’autant qu’aucune trace d’homologation ni à l’AEFE ni au Maroc n’a été trouvée. De plus, il n’existe pas de centre étranger pour l’enseignement professionnel.
Dans un premier temps le service pédagogique a négocié avec les chefs d’établissement une extinction des flux. Alors, il s’agissait de sortir par le haut en permettant aux enseignants de se former pour une reconversion éventuelle.
Pendant toute une période, des débats tendus ont été menés : quel est le sens de mettre les élèves dans ces filières, qui s’il ne s’agit pas de filières couteuses ne sont vraiment pas les meilleures en termes de perspectives professionnelles. De plus, ne serait-ce pas une filière de relégation, l’Agence ne mentionnant nulle part ces sections ? N’est-il pas possible de faire mieux avec les élèves, en leur permettant d’accéder par exemple aux filières technologiques.
Mais de très nombreux retours du terrain, des parents, des enseignants, des élus, des organisations syndicales, du Cocac…, font apparaitre que cette voie scolarise des élèves de profil Segpa.
Le SP informe alors la mission de pilotage des examens de la DGESCO que la situation devient  intenable du fait de la mobilisation croissante et unanime et qu’il ne faut pas ignorer l’émoi que la fermeture soulève ; les enfants la plupart français ont besoin de cette filière… Donc le SP propose un moratoire, puis la solution « ni fermeture, ni ouverture ».
Ainsi la DGESCO contacte aussitôt Florence Robine, sa directrice qui contacte le cabinet de la ministre de l’éducation nationale et celui du MAE ; 48 heures après, un courrier argumenté de Florence Robine demande de surseoir ; une mission sur place est désormais prévue. Le moratoire d’un an correspond au temps de mener à bien la mission. Si la fermeture n’a été annoncée qu’au Maroc, c’est parce que la direction des examens et concours de Bordeaux est la plus soucieuse de la sécurisation des sujets. Mais la réflexion porte sur tous les établissements Pondichéry, Madagascar et les deux établissements du Maroc.
Par un courrier du 9 mars, la DGESCO demande donc la création d’un groupe de travail interministérielle pour voir sur place, réfléchir en profondeur sur l’orientation des élèves, pour faire des propositions concrètes, associant CIEP, coopération, DGESCO, mission laïque, AEFE, avec pourquoi pas la possibilité d’un développement de l’enseignement professionnel.

Le Sgen rappelle ses actions très précoces ; il rappelle la situation ubuesque des professeurs en lycée professionnel qui ne pouvaient recevoir les indemnités pour les CCF (contrôle en cours de formation) parce que l’AEFE leur disait qu’ils n’y avaient pas droit puisqu’il n’y avait pas de sections professionnelles dans le réseau. Nous avons dit qu’il est curieux que jamais dans le passé on se soit préoccupé de ce problème et que ni les élèves ni les enseignants ne sont responsables de cette situation ; nous avons indiqué  la compétence pédagogique reconnue des enseignants dans ces sections. Enfin, nous faisons état des 35 témoignages au moins d’anciens élèves reconnaissants à l’égard de cette filière qui les a sauvés.


 

jeudi 23 mars 2017

Dialogue social : complémentaire retraite

Le Sgen-CFDT souhaite ici vous informer sur la complémentaire retraite pour tous les collègues, quelle que soit leur fonction, en contrat local, sur laquelle vous venez de recevoir des informations.

Les personnels sont mobilisés sur ce sujet depuis plusieurs années; ils attendent depuis longtemps une solution.
Le sujet est traité dans le cadre du dialogue social à Rabat par les organisations syndicales qui y participent, à savoir l'UMT, l'UNSA, la FSU et le Sgen-CFDT.
Nos collègues de l'Unsa-AI ont demandé en fin d'année dernière avec force que l'on remette enfin le sujet sur la table afin de trouver une solution. Le Sgen-CFDT avec les autres partenaires les ont appuyés.

Cette année donc, un groupe de travail spécifique sur cette question a été organisé et s'est réuni deux fois : l'administration poursuit l'exploration des solutions françaises, les premières imaginées, pour une complémentaire retraite mais de fait nous a vite avertis qu'elles supposent des arbitrages des ministères de la santé et des finances, ce qui ne peut qu’être long et risque de ne pas aboutir.

En revanche, la CIMR, la complémentaire de la CNSS (sécu marocaine) est une nouvelle solution proposée par les organisations syndicales ; celle-ci peut être mise en place rapidement au 1er janvier 2018. Le chiffrage du surcoût est en train d'être fait. Il a alors été décidé collectivement qu'une enquête sera envoyée pour sonder les agents sur le taux de cotisation souhaité (6% ou 8%).

Il faut aussi avoir à l'esprit que l'AEFE s'est engagée à la généralisation d'une complémentaire santé. Donc, les représentants du personnel ont admis que la solution la plus opérationnelle est que les collègues puissent s'affilier à la CIMR. L'enquête qui vient d'être envoyée aux contrats locaux et qui nous a été montrée en cours de rédaction pour information, vise à sonder l'ensemble des personnels en contrat local : s'ils cotisent plus, cela coûtera plus avec la perspective d'une meilleure retraite. Il ne s'agit pas à ce stade de s'engager. Il faut donc savoir si on veut une solution rapide et acceptable ou non !

L’enjeu est que les collègues puissent être couverts à partir de janvier 2018 ! Il faut aussi répéter que la solution choisie émane de tous les représentants du dialogue social, évidemment après discussion, réflexion, échanges ... et accord de l'administration, et au final de l'AEFE à qui le chiffrage sera présenté ! N'hésitez pas à nous poser toutes les questions ou remarques que vous avez ! Vous avez un suivi de toutes les réunions de dialogue social ici en toute transparence.

Vos représentants Sgen-CFDT au dialogue social : sgen(at)lyceelyautey.org

vendredi 10 mars 2017

Appel à candidature pour des postes d'expatriés au Maroc

L’AEFE lance un appel à candidatures pour des postes de personnels sous contrat d’expatrié restant à pourvoir à la rentrée 2017 :

Notamment au Maroc :
  • Histoire-géographie
  • Professeur(e) agrégé(e) d’histoire pour enseigner l’histoire, géographie et géopolitique du monde contemporain en CPGE ECS au lycée Descartes de Rabat.
  •  Sciences de la vie et de la Terre
  • Professeur(e) de SVT pour pour le lycée Lyautey de Casablanca.
Informations complémentaires sur les autres postes à pourvoir sur le site de l’AEFE

mercredi 8 mars 2017

CCPL 2 – Maroc - 7 mars 2017



Michel Houdu, le COCAC adjoint nous informe qu’il y a eu au total cette année 921 candidats saisis en ligne, dont 792 vœux pour le Maroc, 677 dossiers reçus.

490 concernent le 2nd degré et les personnels administratifs ; 164 les PE. 23 dossiers sont incomplets et irrecevables.

Quelques disciplines, anglais, lettres modernes, mathématiques, histoire-géographie, et EPS sont très demandées avec plus de 40 dossiers jusqu’à 75 pour les maths.

Le Sgen-CFDT a fait une déclaration liminaire :
Le Sgen-CFDT salue le fait que cette année comme l’année passée, les commissaires aient reçu une semaine avant la CCPL, communication des listings des candidats et des postes ; cependant, il souhaiterait un délai d’une semaine en amont de la CCPL, hors congés scolaires, pour encore de meilleures conditions d’étude des dossiers.
Il souhaite poser de nouveau la question des candidats PLP : Il nous parait inéquitable de les classer – hormis le cas de l’éco-gestion – à part des autres candidats, certifiés, étant de fait aussi des candidats « second degré ; ce qui malgré leur barème peut les éliminer de certains postes qu’ils auraient pu légitimement occuper.
Le Sgen-CFDT veut aussi exprimer son regret de voir qu’il est cette année impossible au Maroc d’utiliser les rompus de temps partiel pour permettre à des collègues d’être résidentialisés au moins un an.
Pour l’année prochaine, le Sgen-CFDT s’interroge sur les critères des futurs barèmes, hormis les priorités de l’agence, du fait de la fin des notes administrative et pédagogique. Il serait bon d’y réfléchir bien en amont.
Et il renouvelle son souhait que l’accueil des nouveaux résidents soit amélioré par un livret d’accueil à donner dès le recrutement et par une journée spécifique à la rentrée.

La Commission s’est déroulée de manière sereine.
Globalement le barème Maroc (échelon et les deux notes) permet un classement simple. Des bonifications touchent naturellement les TNR (sur leur poste), les lauréats de concours de retour au Maroc, les conjoints de personnels de l’AEFE, et dans une moindre mesure, pour ancienneté sur le poste de résident AEFE…  

32 postes ont été pourvus. Il reste des postes susceptibles d’être vacants qui, s’ils se libèrent, seront proposés aux candidats les mieux placés.
Restez vigilants ! Un poste peut vous êtres proposé tardivement !

Pour toute information
sgen(at)lyceelyautey.org


lundi 27 février 2017

De quoi le Conseil pédagogique est-il le nom?

Dans notre lycée, on a rarement autant entendu parler du Conseil pédagogique que depuis 3 mois.
Jamais jusque-là on ne s'était autant préoccupé qu'il ait été ou non réuni et de ce qui s'y est dit ou pas dit.

Il nous souvient plutôt de propos certes déjà anciens qui lui reprochaient de renforcer le pouvoir du chef d'établissement en installant une hiérarchie pédagogique intermédiaire soupçonnée d'influer sur la pédagogie des enseignants.

Pour rappel, la circulaire des instances de l'AEFE de 2015 stipule que "le chef d'établissement désigne, en début d'année scolaire, les membres du conseil pédagogique et les suppléants éventuels parmi les personnels volontaires, en veillant à ce que les disciplines et niveaux soient représentés et après consultation des équipes pédagogiques intéressées.
Il en informe le conseil d'établissement lors de la réunion qui suit cette désignation.
Il porte la composition du conseil pédagogique à la connaissance de la communauté éducative par voie d'affichage.
Le président du conseil pédagogique peut inviter toute personne dont la consultation est jugée utile en fonction des sujets traités et des caractéristiques de l'établissement.
Le CP se réunit au moins trois fois par an et en tant que de besoin à l'initiative de son président ou à la demande de la majorité des membres composant le conseil."

Pour le Sgen, cette instance est fondamentale ; il a depuis très longtemps agi pour que se mette en place un conseil de cette nature, puisque la pédagogie est au cœur de nos métiers et qu'il est nécessaire qu'il y ait une réflexion collective, une cohérence au sein des établissements.

Le Sgen souhaite qu’elle soit la plus démocratique possible et a pesé pour faire évoluer son organisation. Il demande par exemple qu'un président adjoint soit choisi parmi les membres du Conseil.

Il faut cependant que ce conseil soit opérationnel : au niveau de l'établissement, nous avons insisté pour que la circulaire soit appliquée, en ajoutant aux personnels représentant les disciplines, des personnes représentant les niveaux. Nous l'avons obtenu. Il est en effet important que le CP puisse avoir une lecture transversale des questions.


Le Sgen plaide pour que les grandes questions - AP - EPI - compétences - évaluation - soient travaillées en amont dans le cadre de groupe de travail. En effet, il n'est pas facile de déboucher sur des actions concrètes et cohérentes lorsque seuls les coordonnateurs de disciplines et quelques coordonnateurs de niveaux font partie de cette instance.

Au niveau de l'AEFE, le Sgen souhaiterait que la circulaire s'adapte aux évolutions récentes de 2015 en inscrivant : " Le conseil pédagogique peut s'adjoindre, s'il le juge utile, des commissions pédagogiques dont il définit la composition, les objectifs et les modalités de travail."
Donnons vraiment à cette instance les moyens d'être le lieu principal d'élaboration et de réflexion sur les grandes questions pédagogiques de notre établissement !


samedi 25 février 2017

ISVL au 1er janvier



MAROC : L'ISVL au 1er janvier : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034073913&dateTexte=&categorieLien=id


MAROC
(Agadir)

6 261

6 158

5 536

4 933

4 617

4 051

3 812

3 469

MAROC
(Fès, Meknès)

6 269

6 166

5 544

4 943

4 623

4 055

3 818

3 475

MAROC
(Marrakech, Mohammedia, Casablanca)

6 307

6 204

5 578

4 969

4 652

4 081

3 841

3 495

MAROC
(Rabat, Kenitra, Tanger)

6 357

6 254

5 621

5 009

4 692

4 117

3 874

3 526

Groupe 5 à Casablanca