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jeudi 23 mars 2017

Dialogue social : complémentaire retraite

Le Sgen-CFDT  souhaite ici vous informer sur la complémentaire retraite pour tous les collègues, quelle que soit leur fonction, en contrat local, sur laquelle vous venez de recevoir des informations.
Les personnels sont mobilisés sur ce sujet depuis plusieurs années; ils attendent depuis longtemps une solution. Le sujet est traité dans le cadre du dialogue social à Rabat par les organisations syndicales qui y participent, à savoir l'UMT, l'UNSA, la FSU et le Sgen-CFDT.
Nos collègues de l'Unsa-AI ont demandé en fin d'année dernière avec force que l'on remette enfin le sujet sur la table afin de trouver une solution. Le Sgen-CFDT avec les autres partenaires les ont appuyés.

Cette année donc, un groupe de travail spécifique sur cette question a été organisé et s'est réuni deux fois : l'administration poursuit l'exploration des solutions françaises, les premières imaginées, pour une complémentaire retraite mais de fait nous a vite avertis qu'elles supposent des arbitrages des ministères de la santé et des finances, ce qui ne peut qu’être long et risque de ne pas aboutir. 

En revanche, la CIMR, la complémentaire de la CNSS (sécu marocaine) est une nouvelle solution proposée par les organisations syndicales ; celle-ci peut être mise en place rapidement au 1er janvier 2018. Le chiffrage du surcoût est en train d'être fait. Il a alors été décidé collectivement qu'une enquête sera envoyée pour sonder les agents sur le taux de cotisation souhaité (6% ou 8%) Il faut aussi avoir à l'esprit que l'AEFE s'est engagée à la généralisation d'une complémentaire santé.

Donc, les représentants du personnel ont admis que la solution la plus opérationnelle est que les collègues puissent s'affilier à la CIMR.
L'enquête qui vient d'être envoyée aux contrats locaux et qui nous a été montrée en cours de rédaction pour information, vise à sonder l'ensemble des personnels en contrat local : s'ils cotisent plus, cela coûtera plus avec la perspective d'une meilleure retraite. Il ne s'agit pas à ce stade de s'engager.
Il faut donc savoir si on veut une solution rapide et acceptable ou non ! L’enjeu est que les collègues puissent être couverts à partir de janvier 2018 !
Il faut aussi répéter que la solution choisie émane de tous les représentants du dialogue social, évidemment après discussion, réflexion, échanges ... et accord de l'administration, et au final de l'AEFE à qui le chiffrage sera présenté !

N'hésitez pas à nous poser toutes les questions ou remarques que vous avez !
Vous avez un suivi de toutes les réunions de dialogue social ici en toute transparence.

Vos représentants Sgen-CFDT au dialogue social : sgen(at)lyceelyautey.org

vendredi 10 mars 2017

Appel à candidature pour des postes d'expatriés au Maroc

L’AEFE lance un appel à candidatures pour des postes de personnels sous contrat d’expatrié restant à pourvoir à la rentrée 2017 :

Notamment au Maroc :
  • Histoire-géographie
  • Professeur(e) agrégé(e) d’histoire pour enseigner l’histoire, géographie et géopolitique du monde contemporain en CPGE ECS au lycée Descartes de Rabat.
  •  Sciences de la vie et de la Terre
  • Professeur(e) de SVT pour pour le lycée Lyautey de Casablanca.
Informations complémentaires sur les autres postes à pourvoir sur le site de l’AEFE

mercredi 8 mars 2017

CCPL 2 – Maroc - 7 mars 2017



Michel Houdu, le COCAC adjoint nous informe qu’il y a eu au total cette année 921 candidats saisis en ligne, dont 792 vœux pour le Maroc, 677 dossiers reçus.

490 concernent le 2nd degré et les personnels administratifs ; 164 les PE. 23 dossiers sont incomplets et irrecevables.

Quelques disciplines, anglais, lettres modernes, mathématiques, histoire-géographie, et EPS sont très demandées avec plus de 40 dossiers jusqu’à 75 pour les maths.

Le Sgen-CFDT a fait une déclaration liminaire :
Le Sgen-CFDT salue le fait que cette année comme l’année passée, les commissaires aient reçu une semaine avant la CCPL, communication des listings des candidats et des postes ; cependant, il souhaiterait un délai d’une semaine en amont de la CCPL, hors congés scolaires, pour encore de meilleures conditions d’étude des dossiers.
Il souhaite poser de nouveau la question des candidats PLP : Il nous parait inéquitable de les classer – hormis le cas de l’éco-gestion – à part des autres candidats, certifiés, étant de fait aussi des candidats « second degré ; ce qui malgré leur barème peut les éliminer de certains postes qu’ils auraient pu légitimement occuper.
Le Sgen-CFDT veut aussi exprimer son regret de voir qu’il est cette année impossible au Maroc d’utiliser les rompus de temps partiel pour permettre à des collègues d’être résidentialisés au moins un an.
Pour l’année prochaine, le Sgen-CFDT s’interroge sur les critères des futurs barèmes, hormis les priorités de l’agence, du fait de la fin des notes administrative et pédagogique. Il serait bon d’y réfléchir bien en amont.
Et il renouvelle son souhait que l’accueil des nouveaux résidents soit amélioré par un livret d’accueil à donner dès le recrutement et par une journée spécifique à la rentrée.

La Commission s’est déroulée de manière sereine.
Globalement le barème Maroc (échelon et les deux notes) permet un classement simple. Des bonifications touchent naturellement les TNR (sur leur poste), les lauréats de concours de retour au Maroc, les conjoints de personnels de l’AEFE, et dans une moindre mesure, pour ancienneté sur le poste de résident AEFE…  

32 postes ont été pourvus. Il reste des postes susceptibles d’être vacants qui, s’ils se libèrent, seront proposés aux candidats les mieux placés.
Restez vigilants ! Un poste peut vous êtres proposé tardivement !

Pour toute information
sgen(at)lyceelyautey.org


lundi 27 février 2017

De quoi le Conseil pédagogique est-il le nom?

Dans notre lycée, on a rarement autant entendu parler du Conseil pédagogique que depuis 3 mois.
Jamais jusque-là on ne s'était autant préoccupé qu'il ait été ou non réuni et de ce qui s'y est dit ou pas dit.

Il nous souvient plutôt de propos certes déjà anciens qui lui reprochaient de renforcer le pouvoir du chef d'établissement en installant une hiérarchie pédagogique intermédiaire soupçonnée d'influer sur la pédagogie des enseignants.

Pour rappel, la circulaire des instances de l'AEFE de 2015 stipule que "le chef d'établissement désigne, en début d'année scolaire, les membres du conseil pédagogique et les suppléants éventuels parmi les personnels volontaires, en veillant à ce que les disciplines et niveaux soient représentés et après consultation des équipes pédagogiques intéressées.
Il en informe le conseil d'établissement lors de la réunion qui suit cette désignation.
Il porte la composition du conseil pédagogique à la connaissance de la communauté éducative par voie d'affichage.
Le président du conseil pédagogique peut inviter toute personne dont la consultation est jugée utile en fonction des sujets traités et des caractéristiques de l'établissement.
Le CP se réunit au moins trois fois par an et en tant que de besoin à l'initiative de son président ou à la demande de la majorité des membres composant le conseil."

Pour le Sgen, cette instance est fondamentale ; il a depuis très longtemps agi pour que se mette en place un conseil de cette nature, puisque la pédagogie est au cœur de nos métiers et qu'il est nécessaire qu'il y ait une réflexion collective, une cohérence au sein des établissements.

Le Sgen souhaite qu’elle soit la plus démocratique possible et a pesé pour faire évoluer son organisation. Il demande par exemple qu'un président adjoint soit choisi parmi les membres du Conseil.

Il faut cependant que ce conseil soit opérationnel : au niveau de l'établissement, nous avons insisté pour que la circulaire soit appliquée, en ajoutant aux personnels représentant les disciplines, des personnes représentant les niveaux. Nous l'avons obtenu. Il est en effet important que le CP puisse avoir une lecture transversale des questions.


Le Sgen plaide pour que les grandes questions - AP - EPI - compétences - évaluation - soient travaillées en amont dans le cadre de groupe de travail. En effet, il n'est pas facile de déboucher sur des actions concrètes et cohérentes lorsque seuls les coordonnateurs de disciplines et quelques coordonnateurs de niveaux font partie de cette instance.

Au niveau de l'AEFE, le Sgen souhaiterait que la circulaire s'adapte aux évolutions récentes de 2015 en inscrivant : " Le conseil pédagogique peut s'adjoindre, s'il le juge utile, des commissions pédagogiques dont il définit la composition, les objectifs et les modalités de travail."
Donnons vraiment à cette instance les moyens d'être le lieu principal d'élaboration et de réflexion sur les grandes questions pédagogiques de notre établissement !


samedi 25 février 2017

ISVL au 1er janvier



MAROC : L'ISVL au 1er janvier : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034073913&dateTexte=&categorieLien=id


MAROC
(Agadir)

6 261

6 158

5 536

4 933

4 617

4 051

3 812

3 469

MAROC
(Fès, Meknès)

6 269

6 166

5 544

4 943

4 623

4 055

3 818

3 475

MAROC
(Marrakech, Mohammedia, Casablanca)

6 307

6 204

5 578

4 969

4 652

4 081

3 841

3 495

MAROC
(Rabat, Kenitra, Tanger)

6 357

6 254

5 621

5 009

4 692

4 117

3 874

3 526

Groupe 5 à Casablanca

vendredi 17 février 2017

Pétition à l'adresse de l'AEFE

Nous relayons pour information un mouvement sous forme d'une pétition réservée aux personnels du pôle de Mohammedia-Casablanca, qui se développe au sein du Lycée Lyautey et du pôle de Casablanca. Le Sgen-CFDT en est partie prenante avec le Se-UNSA et plusieurs collègues. Il s'agit de réagir au climat qui règne dans l'établissement entretenu par des organisations syndicales qui n'ont pas notre conception du dialogue.

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Monsieur Bouchard,

Nous personnels de toutes fonctions du lycée Lyautey et du pôle de Casablanca, nous avons décidé d’exprimer notre désaccord profond vis-à-vis des multiples accusations à l’encontre de notre chef d’établissement, notamment celles qui ont été portées lors du Comité technique du 2 février et qui ont été publiées sur le site ci-contre.
La question posée au sujet de notre établissement dans cette instance et la réponse qu’aurait donnée l’AEFE, nous paraissent inappropriées.
Le lycée a connu une situation de crise mais son origine n’est pas celle dénoncée ici. Des erreurs ont pu être commises mais les accusations portées ne reflètent d’aucune manière la réalité. Elles ne justifient en rien de tels propos.
La gouvernance de cet établissement est très compliquée, surtout lorsque l’on veut mener des actions pour le rendre plus efficient, dans un cadre budgétaire contraint.
Nous voulons vous dire ici que nous sommes nombreux, la plupart du temps silencieux, à ne pas partager du tout cette manière de concevoir le dialogue entre l’administration et les personnels. Nous ne voulons plus nous taire.
Ces outrances créent un climat malsain qui rend difficile le travail au quotidien et l’investissement à plus long terme.
Nous souhaitons apporter une autre appréciation de la situation.
Nous aspirons à retrouver un climat apaisé.
Des personnels indignés 

jeudi 16 février 2017

Le Sgen-CFDT salue un succès des actions menées contre les refus de renouvellement de détachement

La secrétaire générale de la Fédération Sgen-CFDT a adressé à la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur de la Recherche et au ministre des Affaires étrangères et du Développement international des courriers pour obtenir la révision de la politique actuelle.
Le cabinet de la ministre a répondu favorablement à cette demande dans un courriel adressé à la secrétaire générale du Sgen-CFDT : toutes les demandes de renouvellement de détachement seront satisfaites.
Cependant, cette décision ne concerne pas les refus de détachement qui seraient opposés aux nouveaux entrants dans le réseau des établissements français de l’étranger et ne fait pas mention de la situation des anciens recrutés locaux lauréats de concours.
En l’absence de certitude sur l’avenir des personnels résidents à moyen terme, le Sgen-CFDT reste demandeur d’une réflexion collective ouverte.

mardi 14 février 2017

Formation, hygiène, sécurité et conditions de travail dans le Règlement intérieur

Le Sgen-CFDT  a adressé un courrier au conseiller culturel adjoint pour demander que soit inscrite dans le règlement intérieur la formule suivante : « la formation a pour objet de donner à chacun les moyens d'améliorer ses compétences et d’évoluer professionnellement » et que par ailleurs y figure un point explicite sur hygiène sécurité et conditions de travail.
 


lundi 13 février 2017

Quand le refus de négocier de certains conduit à des situations de crise !

Le lycée Lyautey vit dans la tension depuis plusieurs mois. Les collègues sont divisés sur les causes du malaise et sur les remèdes, ce qui ne fait que le renforcer.

Le Sgen dans cette affaire ne partage pas le point de vue de ceux que l’on entend le plus. Il n’est sûrement pas le seul.

Lycée non gouverné pendant plusieurs années, le nouveau chef d’établissement a montré dès son arrivée l'année dernière, sa volonté de trouver des solutions. Il s’est heurté immédiatement à une forte opposition, des collègues se sentant attaqués ; en réalité, le chef d’établissement cherchait à mobiliser l’ensemble des enseignants pour que le lycée guérisse d’une partie de ses maux.  Il ne cherchait aucunement à heurter mais au contraire de l’habitude, il s’est adressé franchement aux enseignants comme à des personnes pleinement partie prenante du bon fonctionnement du lycée. Beaucoup d'enseignants sont d'accord avec cette analyse.

Cette année, un enchaînement de faits, largement instrumentalisés par certains, a mis le feu aux poudres. Comme c’est déjà arrivé dans ce lycée, c’est le bac blanc qui a cristallisé tous les mécontentements.
Il ne s’agit pas de reprendre tous les linéaments de cette histoire, très dérisoire au fond, il s’agit de montrer comment on finit par être incapable de dialoguer.
La date du bac blanc décidée par le proviseur a été contestée car elle ne serait pas issue du Conseil pédagogique. Notons que certains qui ont longtemps décrié cette instance, sont très forts pour reprocher qu’elle n’ait pas été réunie pour parler du bac blanc ! Notons aussi que le proviseur a séparé conseil pédagogique lycée et conseil pédagogique collège à la demande des mêmes, ce qui de fait multiplie les réunions et rend plus compliqué le choix d’une date. Un conseil pédagogique collège a été réuni, ne l'oublions pas.

L’administration a clairement expliqué que les contraintes matérielles sont telles (et pour l’année prochaine ce sera la même chose) que la seule date envisageable est celle qui a été décidée.
Des équipes disciplinaires en colère ont décidé qu’elles ne feraient pas le bac blanc. D’autres ont accepté les règles du jeu. Certaines équipes s’étaient entendues avec les élèves pour que ce devoir compte au 2e trimestre. Des élèves ont cru finalement comprendre que le proviseur imposait un bac blanc qui compterait pour le 2e trimestre. Ils ont organisé une manifestation qui a dégénéré pour demander que le bac blanc compte au 3e trimestre. Les équipes qui avaient négocié, en acceptant la date puisqu’il n’y avait pas le choix, mais en comptant le devoir au 2e trimestre, ont été injustement stigmatisées tandis que celles qui refusaient le bac blanc s’engageaient à organiser des devoirs communs plus tard.
Les coordonnateurs ont été réunis le lendemain : il y aura un bac blanc qui comptera pour le 3e trimestre, la semaine sera banalisée et les disciplines qui ne le veulent pas organiseront des devoirs communs sans impacter d’autres disciplines ! Un conseil pédagogique a été ensuite réuni en urgence où le proviseur s’est expliqué et a écouté. 

A notre sens, le plus simple aurait été que toutes les équipes, après avoir rappelé leur regret que la date ne soit pas la bonne, qu’un CP n’ait pas été réuni, mais aussi après avoir reconnu qu’elles étaient dans l’incapacité de s’accorder sur la meilleure date, admettent que la seule solution était de faire le bac blanc la semaine prévue en prenant comme principe que les élèves en février ne sont pas au même niveau de préparation qu’en juin !

Or, certains ont envoyé des courriers au SCAC et à l’AEFE pour dénoncer la mauvaise gestion et d’autres le 2 février ont purement et simplement porté une question au Comité Technique de l’AEFE en amalgamant plusieurs sujets pour dénoncer l’autoritarisme du proviseur, le non-respect de la circulaire des instances, et même le cadrage des commissions hygiène, sécurité et conditions de travail, d’ailleurs pas encore cadrés !

Sans doute, des maladresses, voire des erreurs ont-elles été commises mais le Sgen déplore l’absence de culture du dialogue de la part de certains - au nom de la défense des enseignants - qui conduit à des situations de blocage et de crise au détriment du plus grand nombre ! Pour eux, dialoguer consiste simplement à s’opposer frontalement et à ne pas accepter un point de vue qui irait à l'encontre de l'intérêt de leurs mandants.

Le Sgen se bat pour qu'un établissement scolaire fonctionne comme un collectif de travail solidaire !

Exprimez-vous dans ce blog, vous qui pensez qu'un bon climat de travail passe par l'écoute et le dialogue.

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 Rappel : Jeudi 25 août 2016

Pour que se développe la culture du dialogue !

Pour que se développe la culture du dialogue !
A notre sens, défendre les conditions de travail de tous les personnels passe par un dialogue régulier avec les représentants de l’administration.
Dialogue ne signifie pas nécessairement confrontation, affrontement mais échanges de point de vue, y compris contradictoires, avec pour objectif de construire ensemble dans l’intérêt de tous.
Dialoguer ne peut qu’être facteur d’apaisement du climat de l’établissement, et donc facteur d’amélioration de nos conditions de travail. A l’inverse, une tension permanente place les partenaires dans des postures qui engendrent stress et malaise.
Dialoguer ne signifie pas se taire, au contraire ; mais c’est par le dialogue que l’on trouve des solutions.
« Construire pour ne pas subir » !