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mercredi 5 juillet 2017

Conseil d'établissement du 5 juillet


Voici quelques points à retenir du Conseil d’Établissement qui a clos l'année du lycée Lyautey :



Bilan pédagogique notamment des expériences SAS et Tutorat, ainsi que tous les projets qui ont été menés cette année scolaire.
Le SAS « belle aventure humaine et pédagogique » doit progresser dans la manière de repérer les élèves et de les aider.
Le tutorat a eu des résultats intéressants mais il faut améliorer la manière dont les élèves sont choisis (demande du Sgen) pour qu’ils se sentent impliqués par le dispositif.
Le bilan du bac n’est pas encore connu mais le cru semble bon ; idem pour le DNB (5 sur 408 ne l’ont pas eu). Il est rappelé la difficulté de sa mise en œuvre.


Effectifs :
Les effectifs à ce jour sont pour le collège de 423 élèves en 6e ce qui donnerait 28,2 élèves par classe à 440 élèves en 3e  (29,3 élèves).
Le Sgen demande si c’était la même chose l’an dernier. En fait, on note une plus grande pression et les représentants syndicaux montrent leur inquiétude sur le nombre final d’élèves.
M. Thoinet explique que  A. France ne peut plus prendre d’élèves ; de fait il y a un réel manque de place sur l’ensemble du secteur de Casablanca.


Les résultats du conseil pédagogique Collège :
Le conseil s’est accordé sur le fait de faire un EPI par niveau ; un travail complémentaire se fera l’après midi de la prérentrée. Pour plus de visibilité vis-à-vis des parents, sera publié sur le site le programme d’AP de chaque niveau avec une signalisation dans le cahier de textes Pronote.
Le stage de découverte professionnelle est reconduit en 3ème.
Sur la question de l’évaluation en rappelant qu’à Lyautey, la décision prise est de garder les deux systèmes, à savoir compétences et notes et de conserver Pronote et non d’adopter Sacoche.

Le Sgen fait remarquer que plusieurs équipes sont bien engagées dans le travail par compétences et l’utilisation de Sacoche, c’est donc dommage de ne pas laisser le choix ; de plus maintenir compétences et notes, cela fait un double travail. D'autant plus qu'à Anatole France et à Claude Monet, on note par compétences et utilise Sacoche.


Présentation du projet d’établissement : 
Il est composé d’une partie diagnostic très riche et sans complaisance élaborée par un groupe de travail. Une 2e partie avec à proprement parler le projet d’établissement et une dernière partie avec le volet documentaire du projet d’établissement.
Un certain nombre d’indicateurs chiffrés sont à prendre en compte : sur l’absentéisme ou quelques données soulignant les inégalités entre garçons et filles : 2/3 des étudiants en médecine sont des filles et 75% d’échec en moyenne ; 2/3 des étudiants en CPGE sont des garçons avec 75% de réussite en moyenne ; la part déclinante de poursuite d’études en France surtout au profit certes légèrement du Maroc mais surtout d’autres pays.
Pour le Sgen il convient maintenant de le décliner en actions concrètes.

Sur la reprise des cours en fin d'année du 29 juin au 6 juillet :


Il faut savoir qu’au Lycée Lyautey, l'établissement est réquisitionné pour le bac et pour le DNB, ce qui rend impossible de continuer les cours des 6e, 5e et 4e comme le demande l'Ambassadeur. La seule solution pour satisfaire cette demande a été de reprendre les cours après l'Aïd,évidemment dans des conditions complexes ; Mercredi : 12,8%, jeudi : 14%, vendredi : 9,6%, lundi : 6%, mardi : 5,5%, mercredi : 3,9% ce qui représente 50 élèves.
(Notons ce qui n’a pas été dit en séance que le 1er jeudi le taux a légèrement remonté car une sortie à Rabat a été organisée par des collègues.)
Les représentants soulignent que les chiffres parlent d’eux-mêmes, et regrettent que d'autres solutions n’aient pas été acceptées, que cette reprise montre un mépris à l’égard des collègues car elle se fait très longtemps après la fin des cours, ce qui empêche d’intégrer le mois de juin dans la progression, ce qui implique de faire de la garderie.

M. Houdu, le COCAC adjoint rappelle la demande de l’ambassadeur d’une reconquête du mois de juin. Il indique qu’idéalement pour que cela soit cohérent, il faudrait avancer la date du bac. Il y a désormais une demande du poste adressée non pas seulement à Bordeaux mais à la DGESCO. Certes l’an dernier, les mesures prises tardivement n’ont pas été concluantes ; cette année cependant au niveau Maroc cela a été meilleur dans l’ensemble. C’est vrai qu’ici c’est très bas.
Il ne voit pas de mépris dans le fait que les enseignants doivent travailler jusqu’à la fin de l’année. Il s’adresse clairement aux familles et insiste sur l’objectif qui est que les élèves et les professeurs soient dans les murs jusqu’à la fin prévue. Où sont donc les enfants, demande-t-il aux parents ? Ceux-ci considèrent qu’ils perdent leur temps en se rendant en classe à ce moment.


Semaine de préparation au baccalauréat :
Le conseil pédagogique lycée a proposé d’abandonner le terme de bac blanc et de placer cette semaine avant les vacances de Noël. Cette date permettra de remplir plusieurs objectifs pour les élèves : faire le point, ajuster le tir si nécessaire, de ne pas pénaliser le post-bac et faire « comme au bac » avec une succession de devoirs. A ce moment, le travail ne sera pas trop lourd en termes de révision. De plus le coefficient sera celui d’un devoir normal.
Le Sgen ne souhaite pas le terme de « galop d’essai » à connotation trop science po, alors que l’on souhaite dédramatiser.

Questions diverses du Sgen :  

Plusieurs questions s’intègrent dans les problématiques abordées par le projet d’établissement.
1-      L’absentéisme en terminale cette année, a semble-t-il battu tous les records ; commencé très tôt il a atteint plus de 50% en mai.
Le document du projet d’établissement donne des chiffres mais il faudrait avoir ceux qui permettraient de mesurer l’évolution du mois de mai et du 3 e trimestre depuis 2012. Le Sgen souhaite qu’un groupe de travail soit réuni dès la rentrée prochaine pour au-delà du diagnostic très bien établi dans le projet tenter de trouver des solutions opérationnelles.
Parmi les solutions, le Sgen souhaite des réunions de mi-trimestre entre CPE, PP et professeurs intéressés, infirmerie, soit par classe soit plutôt par groupe de classes pour avant qu’il ne soit trop tard déceler les problèmes dans certaines classes, ou/et de certains élèves…
Réponse : Le proviseur est favorable à ces deux propositions.
2-      Une vingtaine d’élèves ont changé de sections, dans le sens 1eS vers TES, voire 1e ES vers TSTMG : le caractère inacceptable de la hiérarchie implicite révélée par ces passages, nous pose problème ; mais aussi les causes profondes de ce qui témoigne d’erreurs d’orientation. Comment limiter ces passages au forceps en fin d’année scolaire ? qui soulève aussi la question de la capacité des élèves à suivre dans des sections complètement différentes.
Réponse : il existe des passerelles mais la procédure est à mettre en place ; il en existe une établie par les professeurs de SES
3-       Le projet d’établissement évoque la question de l’évaluation : pour mettre en œuvre une réflexion sur l’évaluation, il semble aussi opportun que des collègues forment un groupe de réflexion et de faisabilité des propositions.
Le proviseur est entièrement d’accord ; cela s’intègre dans les objectifs du projet d’établissement
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