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dimanche 22 octobre 2017

Compte rendu de la CCPL2 du 17 octobre 2017

Quelques informations à l'issue de la 1e réunion de la CCPL2 de l'année 2017-2018.

Les difficultés de recrutement notamment de contrats locaux sont patentes dans tout le Maroc : à Meknès ou Tanger car le vivier est faible; mais aussi à Rabat et Casablanca du fait de la très forte concurrence des établissements privés.

A cause du très grand nombre de besoins qui se découvrent parfois tardivement, M. Houdu propose plutôt que des CCPL déconcentrées, comme suggérées en juin, deux CCPL : une très tôt avec le maximum de candidatures à traiter; puis une tard pour permettre de voir toutes les candidatures à temps. Il s'agit d'éviter que nombre de recrutements tardifs soient actés bien avant la CCPL d'octobre. M. Houdu répondait ainsi à une question du Sgen-CFDT et à des problèmes récurrents soulevés par les commissaires paritaires.

Le Sgen-CFDT, soucieux de voir appliqués les conseils de l'AEFE qui figurent sur le Guide de gestion des personnels de droit local, a posé quelques questions : il souhaite uniformiser au maximum les appels à candidature, en faisant figurer le niveau de rémunération : il s'avère que les fiches se ressemblent de plus en plus et qu'il est délicat de donner les éléments de rémunération étant donné la diversité des situations. On s'accorde sur le fait de suggérer nettement aux candidats un éclairage sur les conditions de rémunération.

Il serait aussi trop long et complexe de donner les comptes rendus des entretiens d'embauche ; quels critères ; il faut éviter un barème. Et toute le monde a intérêt à recruter quelqu'un qui fait l'affaire.

On s'accorde à ce que les augmentations de salaires, les promotions selon l'ancienneté et la performance, plutôt que d'être vues en CCPL (travail lourd) soient communiquées aux représentants dans les établissements et qu'une information statistique non nominative soit donnée dans les Conseils d'établissements et peut-être dans les CCPL.

Enfin, le Sgen-CFDT demande comment on pourrait associer les syndicats marocains qui ne peuvent être représentées en CCPL. En effet, le recrutement des recrutés locaux les concerne, même si ceux-ci sont de fait représentés par les élus siégeant en CCPL, puisqu'ils font parti du corps électoral.
Aucune réponse, sauf à dire qu’ils sont forcément concertés en amont au sujet du recrutement des agents.







samedi 21 octobre 2017

Inquiétudes pour les personnels de l'AEFE



Les nouvelles pour les personnels de l’AEFE ne sont décidément pas bonnes.
Sans parler des différentes contre-réformes du nouveau ministre de l’éducation, la dernière en date étant la révision du DNB (qui renforce le poids de l'examen et son caractère disciplinaire), sans parler non plus du report d’un an des mesures PPCR, nous évoquerons ici les restrictions budgétaires qui touchent l’AEFE dont les répercussions désormais connues et annoncées aux organisations syndicales sont des suppressions d’envergure de postes de résidents et d’expatriés.
Nous ne connaissons pas les prévisions concernant le Maroc, mais il serait étonnant qu’il échappe aux coupes sombres.
Certes le plafond d’emplois des agents de droit local sera levé mais c’est pour éponger les cent postes de résidents et les 80 postes d’expatriés qui vont être supprimés en 2018.
En 2019 et en 2020 il est prévu de supprimer chaque année 66 postes d'expatriés et 100 postes de résidents (ou agents de centrale) par an.
Les droits de scolarité vont augmenter ; les subventions aux établissements sont supprimées.
Le Sgen-CFDT, très attaché à l’enseignement français à l’étranger en tant que mission de service public relevant d’un opérateur public voit dans ces prévisions budgétaires une grave menace qui fragilise l’AEFE et qui affecte l’ensemble de la communauté éducative.
L’éducation, premier budget de l’Etat, sera en augmentation en 2018. Le Sgen-CFDT demande instamment que la scolarisation à l’étranger et son opérateur public AEFE fassent l’objet de la même bienveillance et que le budget soit revu à la hausse dans le cadre du PLF 2018.

samedi 14 octobre 2017

Elections au Conseil d'Etablissement




Nombre de voix et entre parenthèse le nombre de sièges au Lycée Lyautey.



2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016

2017
SNES
131 (3)
119 (3)
99 (3)
101 (3)
99 (3)
93 (2)
99 (3)
108 (3)

88 (2)
SUD
33 (1)
41 (1)
39 (1)
67 (2)
50 (1)
67 (2)
45 (1)
53 (1)

49 (1)
SGEN
26 (1)
28 (1)
21 (1)
22
29 (1)
37 (1)
44 (1)
32 (1)

26 (1)
Unsa




10
13
11
16

4
APEMEF (assoc de profs du MEN marocain)






18
-
Indépdts
74 (1)
Blancs






2
5

5
votants
190
188
159
191
189
210
219
214

246
inscrits


288
302
303
314
316
307

315
Snes %
68,95
63,30
62,26
52,88
52,4
44,3
45,62
51,7

36,5
Sud %
17,37
21,81
24,53
35,08
26,5
32
20,5
21,35

20,33
Sgen%
13,68
14,89
13,21
11,52
15,3
17,6
20,1
15,31

10,78
Unsa%




5,3
6,1
5
7,65

1,65
APEMEF%






8,2
-

30,7
Participation%


55,2
63
62,4
63,7
69,3
69,7

78,9

Au Collège du Groupe scolaire Claude Monet de Mohammedia, la liste Sgen remporte 20 voix et un siège face au Snes (8 voix) et aussi un siège : Bravo au Sgen de Claude Monet !