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vendredi 17 février 2017

Pétition à l'adresse de l'AEFE

Nous relayons pour information un mouvement sous forme d'une pétition réservée aux personnels du pôle de Mohammedia-Casablanca, qui se développe au sein du Lycée Lyautey et du pôle de Casablanca. Le Sgen-CFDT en est partie prenante avec le Se-UNSA et plusieurs collègues. Il s'agit de réagir au climat qui règne dans l'établissement entretenu par des organisations syndicales qui n'ont pas notre conception du dialogue.

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Monsieur Bouchard,

Nous personnels de toutes fonctions du lycée Lyautey et du pôle de Casablanca, nous avons décidé d’exprimer notre désaccord profond vis-à-vis des multiples accusations à l’encontre de notre chef d’établissement, notamment celles qui ont été portées lors du Comité technique du 2 février et qui ont été publiées sur le site ci-contre.
La question posée au sujet de notre établissement dans cette instance et la réponse qu’aurait donnée l’AEFE, nous paraissent inappropriées.
Le lycée a connu une situation de crise mais son origine n’est pas celle dénoncée ici. Des erreurs ont pu être commises mais les accusations portées ne reflètent d’aucune manière la réalité. Elles ne justifient en rien de tels propos.
La gouvernance de cet établissement est très compliquée, surtout lorsque l’on veut mener des actions pour le rendre plus efficient, dans un cadre budgétaire contraint.
Nous voulons vous dire ici que nous sommes nombreux, la plupart du temps silencieux, à ne pas partager du tout cette manière de concevoir le dialogue entre l’administration et les personnels. Nous ne voulons plus nous taire.
Ces outrances créent un climat malsain qui rend difficile le travail au quotidien et l’investissement à plus long terme.
Nous souhaitons apporter une autre appréciation de la situation.
Nous aspirons à retrouver un climat apaisé.
Des personnels indignés 

jeudi 16 février 2017

Le Sgen-CFDT salue un succès des actions menées contre les refus de renouvellement de détachement

La secrétaire générale de la Fédération Sgen-CFDT a adressé à la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur de la Recherche et au ministre des Affaires étrangères et du Développement international des courriers pour obtenir la révision de la politique actuelle.
Le cabinet de la ministre a répondu favorablement à cette demande dans un courriel adressé à la secrétaire générale du Sgen-CFDT : toutes les demandes de renouvellement de détachement seront satisfaites.
Cependant, cette décision ne concerne pas les refus de détachement qui seraient opposés aux nouveaux entrants dans le réseau des établissements français de l’étranger et ne fait pas mention de la situation des anciens recrutés locaux lauréats de concours.
En l’absence de certitude sur l’avenir des personnels résidents à moyen terme, le Sgen-CFDT reste demandeur d’une réflexion collective ouverte.

mardi 14 février 2017

Formation, hygiène, sécurité et conditions de travail dans le Règlement intérieur

Le Sgen-CFDT  a adressé un courrier au conseiller culturel adjoint pour demander que soit inscrite dans le règlement intérieur la formule suivante : « la formation a pour objet de donner à chacun les moyens d'améliorer ses compétences et d’évoluer professionnellement » et que par ailleurs y figure un point explicite sur hygiène sécurité et conditions de travail.
 


lundi 13 février 2017

Quand le refus de négocier de certains conduit à des situations de crise !

Le lycée Lyautey vit dans la tension depuis plusieurs mois. Les collègues sont divisés sur les causes du malaise et sur les remèdes, ce qui ne fait que le renforcer.

Le Sgen dans cette affaire ne partage pas le point de vue de ceux que l’on entend le plus. Il n’est sûrement pas le seul.

Lycée non gouverné pendant plusieurs années, le nouveau chef d’établissement a montré dès son arrivée l'année dernière, sa volonté de trouver des solutions. Il s’est heurté immédiatement à une forte opposition, des collègues se sentant attaqués ; en réalité, le chef d’établissement cherchait à mobiliser l’ensemble des enseignants pour que le lycée guérisse d’une partie de ses maux.  Il ne cherchait aucunement à heurter mais au contraire de l’habitude, il s’est adressé franchement aux enseignants comme à des personnes pleinement partie prenante du bon fonctionnement du lycée. Beaucoup d'enseignants sont d'accord avec cette analyse.

Cette année, un enchaînement de faits, largement instrumentalisés par certains, a mis le feu aux poudres. Comme c’est déjà arrivé dans ce lycée, c’est le bac blanc qui a cristallisé tous les mécontentements.
Il ne s’agit pas de reprendre tous les linéaments de cette histoire, très dérisoire au fond, il s’agit de montrer comment on finit par être incapable de dialoguer.
La date du bac blanc décidée par le proviseur a été contestée car elle ne serait pas issue du Conseil pédagogique. Notons que certains qui ont longtemps décrié cette instance, sont très forts pour reprocher qu’elle n’ait pas été réunie pour parler du bac blanc ! Notons aussi que le proviseur a séparé conseil pédagogique lycée et conseil pédagogique collège à la demande des mêmes, ce qui de fait multiplie les réunions et rend plus compliqué le choix d’une date. Un conseil pédagogique collège a été réuni, ne l'oublions pas.

L’administration a clairement expliqué que les contraintes matérielles sont telles (et pour l’année prochaine ce sera la même chose) que la seule date envisageable est celle qui a été décidée.
Des équipes disciplinaires en colère ont décidé qu’elles ne feraient pas le bac blanc. D’autres ont accepté les règles du jeu. Certaines équipes s’étaient entendues avec les élèves pour que ce devoir compte au 2e trimestre. Des élèves ont cru finalement comprendre que le proviseur imposait un bac blanc qui compterait pour le 2e trimestre. Ils ont organisé une manifestation qui a dégénéré pour demander que le bac blanc compte au 3e trimestre. Les équipes qui avaient négocié, en acceptant la date puisqu’il n’y avait pas le choix, mais en comptant le devoir au 2e trimestre, ont été injustement stigmatisées tandis que celles qui refusaient le bac blanc s’engageaient à organiser des devoirs communs plus tard.
Les coordonnateurs ont été réunis le lendemain : il y aura un bac blanc qui comptera pour le 3e trimestre, la semaine sera banalisée et les disciplines qui ne le veulent pas organiseront des devoirs communs sans impacter d’autres disciplines ! Un conseil pédagogique a été ensuite réuni en urgence où le proviseur s’est expliqué et a écouté. 

A notre sens, le plus simple aurait été que toutes les équipes, après avoir rappelé leur regret que la date ne soit pas la bonne, qu’un CP n’ait pas été réuni, mais aussi après avoir reconnu qu’elles étaient dans l’incapacité de s’accorder sur la meilleure date, admettent que la seule solution était de faire le bac blanc la semaine prévue en prenant comme principe que les élèves en février ne sont pas au même niveau de préparation qu’en juin !

Or, certains ont envoyé des courriers au SCAC et à l’AEFE pour dénoncer la mauvaise gestion et d’autres le 2 février ont purement et simplement porté une question au Comité Technique de l’AEFE en amalgamant plusieurs sujets pour dénoncer l’autoritarisme du proviseur, le non-respect de la circulaire des instances, et même le cadrage des commissions hygiène, sécurité et conditions de travail, d’ailleurs pas encore cadrés !

Sans doute, des maladresses, voire des erreurs ont-elles été commises mais le Sgen déplore l’absence de culture du dialogue de la part de certains - au nom de la défense des enseignants - qui conduit à des situations de blocage et de crise au détriment du plus grand nombre ! Pour eux, dialoguer consiste simplement à s’opposer frontalement et à ne pas accepter un point de vue qui irait à l'encontre de l'intérêt de leurs mandants.

Le Sgen se bat pour qu'un établissement scolaire fonctionne comme un collectif de travail solidaire !

Exprimez-vous dans ce blog, vous qui pensez qu'un bon climat de travail passe par l'écoute et le dialogue.

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 Rappel : Jeudi 25 août 2016

Pour que se développe la culture du dialogue !

Pour que se développe la culture du dialogue !
A notre sens, défendre les conditions de travail de tous les personnels passe par un dialogue régulier avec les représentants de l’administration.
Dialogue ne signifie pas nécessairement confrontation, affrontement mais échanges de point de vue, y compris contradictoires, avec pour objectif de construire ensemble dans l’intérêt de tous.
Dialoguer ne peut qu’être facteur d’apaisement du climat de l’établissement, et donc facteur d’amélioration de nos conditions de travail. A l’inverse, une tension permanente place les partenaires dans des postures qui engendrent stress et malaise.
Dialoguer ne signifie pas se taire, au contraire ; mais c’est par le dialogue que l’on trouve des solutions.
« Construire pour ne pas subir » !

mardi 7 février 2017

Refus de détachement : le Sgen-CFDT dénonce une situation inadmissible

Refus de détachement : le Sgen-CFDT dénonce une situation inadmissible

http://etranger.sgen-cfdt.org/spip/?Refus-de-detachement-une-situation-inadmissible
Les refus de détachement opposés aux fonctionnaires de l’Éducation nationale qui exercent à l’étranger se multiplient au mépris des individus, de leur statut et du réseau d’enseignement français à l’étranger.
De nombreux fonctionnaires de l’Éducation nationale détachés à l’étranger se trouvent plongés dans le désarroi : leur administration d’origine refuse de renouveler leur détachement et les enjoint de façon comminatoire à préparer leur retour en France. Parfois, elle pousse le zèle jusqu’à préciser qu’à défaut d’acceptation, seules deux options restent envisageables : éventuelle mise en disponibilité ou démission.
Les fonctionnaires concernés exercent pour la plupart dans le réseau relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), sous le statut de résident qui, comme son nom l’indique, a été créé pour leur permettre de « résider » dans leur pays d’accueil. Privés des émoluments liés à l’expatriation dans la fonction publique, ils bénéficient en échange de la possibilité d’exercer sur le long terme, là où ils ont des intérêts matériels et moraux.
La qualité reconnue de l’enseignement dispensé de l’AEFE et son bon fonctionnement reposent sur un équilibre entre non-fonctionnaires et fonctionnaires. Compte tenu des besoins grandissants à l’étranger, le nombre de ces derniers devrait être revu à la hausse.
Le Sgen-CFDT dénonce une situation inadmissible : inadmissible pour les personnels concernés et tous ceux susceptibles de l’être ; inadmissible car elle contrevient au statut de résident et à l’esprit des textes qui ont permis sa création ; inadmissible car elle menace à très court terme l’équilibre structurel du réseau d’établissement français de l’étranger.
Le Sgen-CFDT considère que le réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger participe au service public d’Éducation (art. 2 § 1 de la loi créant l’AEFE). À ce titre, il demande instamment qu’un dialogue s’établisse entre le ministère de l’Éducation nationale et la tutelle de l’AEFE de sorte à obtenir un moratoire sur les refus de détachement.
Le Sgen-CFDT apporte son soutien à l’ensemble des collègues et appelle la communauté éducative et scolaire à faire bloc pour obtenir, par les moyens qu’ils jugeront adéquats, de l’administration qu’elle résolve ces difficultés en traitant les agents comme ce qu’ils sont : des êtres humains.
Paris, le 7 février 2017

vendredi 3 février 2017

FILIERE PRO - L'ACTION PAYE - APPEL A TEMOIGNAGES

Mardi 31 janvier, une grève s’est déroulée dans les établissements du Maroc touchés par la fermeture programmée de la filière professionnelle. La mobilisation a été bonne !

Quelques rappels des étapes du mouvement :
Le Sgen-CFDT de l'étranger soutient depuis très longtemps la filière professionnelle et ses collègues.

Le 4 juillet 2016, dès que l'information de la fermeture des filières pro à la rentrée 2017, a été connue, le Sgen-CFDT s'est fortement engagé : 


L'AEFE a été immédiatement interpellée : Voir l'article du 16 juillet : Suppression de la filière professionnelle
"Le 5 juillet, les collègues enseignant en filière professionnelle ont été informés par leur proviseur que la DGESCO (Éducation nationale) a décidé de fermer les sections professionnelles à l’étranger ; d’une part par ce qu’il n’y aurait aucun fondement juridique à leur existence et de l’autre parce que la DGESCO se dit « responsable de la répartition des filières ».
Nous avons aussitôt pris contact avec la direction de l’AEFE (et encore le 11 juillet) qui est restée très discrète voire confuse sur les tenants et aboutissants de cette mesure, notamment sur son application dans d’autres régions du monde."
Par la suite, nous n'avons pas cessé les interventions, courriers au SCAC, questions diverses posées au SCAC, dans l'établissement, courriers aux élus, courriers aux parents, courriers à la ministre de l'éducation nationale, interpellations auprès de l'AEFE, participation active à la pétition initiée par des collègues de Rabat... ce blog en témoigne.
Le Sgen-CFDT a appelé à la grève du 31 janvier pour laquelle il a déposé un préavis ; il se félicite de la bonne participation et de la qualité du débat lors de l'AG notamment au lycée Lyautey. 
Dans le même temps les collègues enseignants de filière pro ont recueilli de nombreux témoignages d'anciens élèves, "les cabossés dus système" exprimant leur extrême reconnaissance à l'égard de leurs professeurs qui leur ont permis de reprendre confiance en eux et de poursuivre de bonnes études.

Nous poursuivons cette récolte et nous la communiquerons à l'AEFE.

Lors du Comité technique de l’Agence du 2 février, l'AEFE a annoncé qu'elle se dirigerait vers un moratoire afin d'engager une mission ministérielle pour déboucher sur une analyse fine de la situation au Maroc, mais aussi à Madagascar et Pondichéry.

De notre côté l'AEFE nous a parlé d'une enquête menée par son service pédagogique.
Notre action a porté des fruits.  
Mais il faut rester mobilisés !
Poursuivons notre recueil de témoignages !

samedi 28 janvier 2017

Bac blanc, noeud de la discorde !

Oui, la date "choisie" pour le bac blanc n’est pas une bonne date.
Tout le monde en connait les raisons.
Mais doit-on s’arrêter à ce constat pour refuser le bac blanc, qui, quelle que soit la position personnelle que l'on peut avoir sur son bien-fondé dans l'absolu, est déjà organisé par l’administration : les secrétaires y ont passé un temps considérable !

Par égard pour leur travail, le Sgen vous invite à réfléchir à la situation.
Qu'avons-nous à gagner à refuser un créneau horaire et une organisation, clé en mains ?

Ce n'est pas la bonne date ! Quelle est la bonne date ?
En fait, tout le monde sait qu'il n’y a pas de date qui serait bonne pour toutes les disciplines.

En tant qu'enseignants, nous préparons nos élèves à être prêts pour la date du vrai bac ; donc quelle que soit la date choisie, elle sera forcément à un moment où toutes les compétences ne sont pas encore maitrisées ! N’en faisons donc pas un enjeu déterminant pour les études supérieures !
  •         N’évaluons que ce qui est évaluable à la date de ce devoir.
  •         Ne donnons à réviser que ce que des élèves peuvent avoir le temps de revoir alors qu’ils sont en cours de formation.
  •     Abandonnons peut-être l'appellation "bac blanc" pour par exemple "devoir en cours de formation".
Dans nos réflexions dans le cadre du futur conseil pédagogique, il nous parait important de trouver les modalités qui permettent aux élèves de se préparer régulièrement, de voir où ils en sont, aux enseignants de les accompagner, de manière qu’aucune évaluation ne soit une évaluation couperet, en tenant compte des contraintes inhérentes à la lourdeur de l'établissement.
Compte tenu justement de la taille de notre lycée, le Sgen-CFDT du lycée continue à plaider pour en finir avec les postures définitives, de manière à trouver ensemble, par le dialogue, les meilleures solutions ... pour tous.

vendredi 27 janvier 2017

Dialogue social : avancée des travaux

Voici quelques informations à la suite des deux groupes de travail de dialogue social concernant les personnels de droit local ; il reste une réunion sur le grilles le 15 février et une AG devra conclure vraisemblablement en avril.

Voici quelques informations à la suite des deux groupes de travail de dialogue social au SCAC concernant les personnels de droit local ; il reste une réunion sur les grilles le 15 février et une AG devra conclure (vraisemblablement en avril).


Premier groupe sur les questions sociales du 12 janvier :

  • Le point sur la retraite complémentaire : la solution française continue à être explorée mais suppose des arbitrages des ministères de la santé et des finances ce qui ne peut qu’être long. La CIMR peut être mise en place rapidement au 1er janvier 2018.
Mais si les établissements sont financièrement prêts, il faut revoir l’ensemble des budgets. Il faut une décision comptable (toujours un peu long) pour engager la procédure au niveau financier.
Des hypothèses sont faites et le chiffrage du surcoût est en train d'être fait. Une lettre-enquête sera envoyée en février pour sonder les agents sur le taux de cotisation souhaité (6% ou 8%), sur une éventuelle individualisation pour un chiffrage plus fin : il faudra donner le chiffrage à l’AEFE pour voir si c’est soutenable.
  • Échanges sur les questions de formation à la suite notamment de propositions du Sgen :
-   Renforcer le point XI-3 du règlement intérieur : formation continue
-  Intégrer dans le règlement intérieur un point explicite sur hygiène sécurité et conditions de travail. Des formations doivent obligatoirement être prévues. 
Il ressort que trop peu de formations sont offertes aux salariés, qu’il est difficile de faire des propositions transversales : ainsi on a réfléchi à des formations pour plusieurs types d’agents notamment sur les postures, les gestes et toute formation relative à l’hygiène et à la sécurité.
L’idée d’intégrer un point explicite sur hygiène sécurité et conditions de travail dans le RI est retenue...
L'UMT évoque la question de la part CNSS prévue pour les formations et demande si l’employeur accepterait de cotiser de manière à permettre à des agents de réduire le coût de formations payantes. On a aussi émis l’idée de former un agent en charge de la mise en œuvre des mesures en faveur de la sécurité (ACMO).



Deuxième groupe de travail du 24 janvier : toilettage du règlement intérieur


- Il est acquis que « le présent règlement sera remis à chaque salarié lors de la signature et mis en ligne. »
- Il sera écrit pour toutes les catégories : « les horaires de service et la répartition annuelle du travail du salarié sont arrêtés par l’employeur sur proposition de la directrice ou du directeur d’école, après consultation des délégués des salariés, sous l’autorité duquel il est placé. »
- Le terme « salarié » remplace systématiquement le terme « agent » trop ambigu.
- Il est acté que « le salarié peut demander à adhérer à titre volontaire à la mutuelle complémentaire… » ce qui est une demande de l'AEFE.
- Une réflexion est en cours pour savoir comment faire en sorte que les résidents à recrutement différé ("faux résidents") bénéficient des 80% d’exonération et des points d’avantage familial alors qu’ils ne sont qu’en contrat à durée déterminée, ce qui officiellement ne leur donne aucun de ces droits.

- Quant aux demandes du Sgen (pas ou peu défendues), elles sont rejetées : concernant le droit à la formation et l’obligation faite à l’employeur d’organiser des formations, il a été dit que cela n’était pas nécessaire de l’écrire dans le règlement intérieur car beaucoup de choses doivent être faite (une partie de la masse salariale est consacrée à la formation continue) et sont faites. Il a été reconnu néanmoins que des évolutions positives ont été réalisées (dont beaucoup résultant de demandes répétées du Sgen). Il n’a pas été entendu de mettre dans chaque annexe un point sur la formation, par exemple pour une meilleure adaptation aux nouvelles technologies ou pour une éventuelle promotion. D'autres syndicats seraient hostiles à cette idée.
La demande d’inscrire un point explicite sur hygiène sécurité et conditions de travail a finalement été balayée (en contradiction avec le 1er groupe de travail!) ! On attendrait les instructions de l’agence !

- L'Unsa a exposé rapidement ses propositions de modifications concernant les congés longue maladie. Mais il a été dit par l'UMT qu'il fallait éviter de creuser l’écart entre salariés français couverts par la CFE et les salariés marocains couverts par la CNSS.

jeudi 26 janvier 2017

GREVE 31 janvier pour le MAINTIEN DE LA FILIERE PRO


Depuis que l'information de la suppression des filières professionnelles au Maroc a été donnée en juillet 2016, le Sgen-CFDT s'est immédiatement mobilisé pour leur maintien.
Il a multiplié les actions : auprès du SCAC, auprès de la direction de l'AEFE, auprès du ministère de l'éducation nationale, auprès des élus...

Lundi 23 janvier 2017 : le Sgen-CFDT a rencontré le directeur de l'AEFE, Christophe Bouchard ainsi que le secrétaire général, Laurent Signoles et le DRH Bernard Pujol. Il a rappelé son opposition fondamentale à la décision de supprimer la voie professionnelle en s'appuyant notamment sur La loi de Refondation de l'Ecole qui explicitement encourage le développement de ce type de filière à l'étranger.

Le Directeur nous a donné l’information suivante : il a demandé au service pédagogique de l'AEFE de faire un bilan de ces filières, afin de savoir ce que deviennent les élèves ; il s'agit aussi de voir si les établissements n'utilisent pas cette voie pour s'assurer des résultats excellents dans les filières technologiques et générales. Le Directeur veut donc savoir si cette voie est la bonne formule à l'étranger.
Le bilan mené par le service pédagogique permettra de définir la position de l'AEFE pour poursuivre les discussions avec la DGESCO.
Le Sgen-CFDT ne néglige aucune action pour obtenir le maintien de la voie professionnelle et appelle à la grève mardi 31 janvier 2017. Mobilisons-nous !